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Pôle emploi participe également à des publications en collaboration avec les partenaires.

 

 

CARIF-OREF

 

- Les fiches Statmétiers - Edition 2016 (champ : région Occitanie) 

Les fiches StatMétiers réalisées avec le concours de l’Etat, de la Région et des partenaires sociaux, sont une coproduction Atout Métiers et Pôle emploi.

Elles permettent de répondre aux questions que l'on se pose quand on souhaite exercer un métier en Occitanie :

- Quelles sont les perspectives d’emploi pour ce métier ?

- Qui exerce ce métier et dans quelles conditions ?

- Quelles sont les caractéristiques du marché de l’emploi ?

Elles couvrent l'ensemble du territoire de la région Occitanie et présentent les données les plus actualisées sur les perspectives d’emploi, les conditions d’exercice et le marché du travail pour 225 métiers issus de la nomenclature des FAmilles Professionnelles (FAP).

Les fiches StatMétiers se veulent des outils d’aide à la décision des professionnels et des acteurs régionaux de l’emploi et de la formation. Elles constituent également une source d’information utile à destination d’un public plus large désireux de mieux connaître les métiers et leur contexte en région.


 

- Le Plan 100 000 formations prioritaires pour les demandeurs d'emploi (champ : Languedoc-Roussillon)

Ce nouveau numéro d'Enjeux est issu des travaux de la concertation régionale relative au plan 100 000 formations prioritaires pour les demandeurs d’emploi en LR. En 2014 en Languedoc-Roussillon, le plan a financé 6 300 entrées supplémentaires sur les 32 300 entrées en formation de demandeurs d’emploi recensées tous dispositifs confondus. Cette synthèse présente les acteurs et le contexte institutionnel de mise en œuvre du plan 100 000 en LR, les premiers résultats, les données d’ensemble de la formation des demandeurs d’emploi, ainsi que les perspectives 2015 pour la concertation régionale. Cette publication est destinée aux acteurs des politiques emploi-formation du Languedoc-Roussillon. Plus largement, elle est utile à tous ceux ou celles qui veulent mieux connaître les enjeux de la formation des demandeurs emploi, les principaux acteurs et le cadre de la gouvernance. Elle a pu être réalisée grâce au financement de l’Etat, de la Région et l’appui de l’Europe. 

 

 

- Les études sur les domaines professionnels (champ : Midi-Pyrénées)

Le projet Enjeux et prospective a pour objectif d’identifier les dynamiques d’emploi, l’évolution des métiers, des compétences, les besoins en formation et en qualification de Midi-Pyrénées, dans différents domaines professionnels.

 

 

 

INSEE :

 

 

- Le bilan économique 2016  (Insee Conjoncture Occitanie N°8 - mai 2017)

Après s'être redressée en 2015, l'économie française continue sa croissance sur le même rythme en 2016. L'emploi salarié marchand progresse solidement en France métropolitaine. L'Occitanie est la deuxième région de métropole où la hausse de l'emploi privé est la plus forte en 2016, derrière les Pays de la Loire. La hausse de l'emploi régional est portée essentiellement par le secteur tertiaire, mais l'industrie y contribue également. Le taux de chômage diminue, même s'il touche encore 11,6 % des actifs en Occitanie fin 2016.


 

 - Les demandeurs d'emploi exerçant une activité réduite en Midi-Pyrénées (Insee Analyses Midi-Pyrénées N° 29 - octobre 2015)

En Midi-Pyrénées, 35 % des demandeurs d’emploi en fin de mois exercent une activité réduite fin 2014. . Dans 29 % des cas, les activités longues correspondent à des temps pleins. La crise de 2008 et le marasme économique qui en a découlé pénalisent les demandeurs d’emploi en activité réduite : ils sont autour de 18 % à n’avoir connu aucun changement de situation en deux années d’inscription (ni reprise d’emploi temporaire, ni formation, etc. Ainsi, 63 % des demandeurs d’emploi inscrits en 2011 ont eu une ou plusieurs activités réduites dans les deux ans suivant leur inscription à Pôle emploi.



-  55 000 emplois saisonniers en juillet en Languedoc Roussillon (Insee Analyses Languedoc-Roussillon N°6 - Décembre 2014)

En 2011, les entreprises régionales ont recruté leur main d’œuvre saisonnière soit par contrats hors intérim, à hauteur de 16 500 équivalents temps plein, soit par des missions d’intérim, pour 2 600 équivalents temps plein. En Languedoc-Roussillon, les pics d’activité se concentrent surtout de mai à octobre. Seule l’agriculture a une saisonnalité différente des autres secteurs et variable selon les zones géographiques en raison de la diversité des cultures.

L'emploi saisonnier en Midi-Pyrénées (Insee Midi-Pyrénées, 6 pages n° 141, mars 2012)

En Midi-Pyrénées, les emplois saisonniers se retrouvent dans des secteurs d'activité différents tout au long de l'année. Ils se concentrent d'avril à octobre, avec un pic en juillet-août. L'essentiel du recrutement se fait par contrat à durée déterminée, mais le recours à l'intérim est majoritaire dans l'industrie et la construction. Les saisonniers sont souvent jeunes, employés ou ouvriers. Un contrat saisonnier dure sept semaines en moyenne, hors intérim, et très peu vont au-delà de quatre mois. 

 

 

- Deux ans au moins sans travail pour 8 % des demandeurs d’emploi inscrits en 2013 (Insee Analyses Languedoc-Roussillon N°4 - Décembre 2014) 

En 2013, en Languedoc-Roussillon, un demandeur d’emploi sur douze est très éloigné de l’emploi, c’est-à-dire qu’il a cumulé, pendant au moins deux ans, une inscription à Pôle emploi et une absence totale d’activité. Dans la région, la sixième la plus touchée de métropole par ce phénomène, certains territoires sont mieux lotis que la moyenne. En effet, l’emploi précaire caractérisé par une forte exposition au chômage peut fournir des séquences courtes d’emploi. Hormis l’âge, premier facteur d’éloignement de l’emploi, interviennent principalement le handicap, l’absence de moyen de locomotion et le fait d’avoir été licencié.

 

 

- Une approche de la précarité en Midi-Pyrénées, Tableaux de bord / édition 2014 (données 2012).

Les tableaux de bord de la précarité - édition 2014 (données 2012) proposent une photographie de la précarité. Ils s'appuient sur des indicateurs structurés selon quatre dimensions : chiffres-clés socio-économiques, minima sociaux, accès aux soins et bas revenus.

 

 

- En 2012, 95 000 demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an en Languedoc-Roussillon (Insee Repères Synthèses Languedoc-Roussillon N°10 - Décembre 2013) 

En 2012, le taux de chômage du Languedoc-Roussillon est l’un des plus importants de métropole avec 14,3 % de la population active au chômage. Un grand nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi le sont depuis plus d’un an, 38 %. Cette proportion, bien qu’en constante augmentation depuis 2008, reste en deçà du niveau national, 39 %. Au chômage de longue durée s’ajoute aussi le chômage récurrent. La sortie du chômage de ces personnes éloignées de l’emploi est un enjeu du ciblage des interventions des politiques publiques. Les jeunes restent moins touchés par le chômage de longue durée, leur niveau de formation est un rempart. La sortie de l’emploi par le licenciement économique accroît le risque de chômage de longue durée.

 

 

Emplois salariés dans le tourisme, (Insee Midi-Pyrénées, 6 pages n° 145, décembre 2012).

En 2009, le tourisme en Midi-Pyrénées génère 44 000 emplois salariés, soit 4,5 % de l'emploi salarié total. De fortes disparités locales existent : de 10 % dans le nord du Lot à seulement 3 % dans la zone d'emploi de Toulouse. Dans l'espace urbain, la restauration est de loin le principal secteur pourvoyeur d'emplois liés au tourisme. En milieu rural, c'est le commerce. 

 

 

- Cadres des fonctions métropolitaines en Languedoc-Roussillon : Croissance soutenue malgré un tissu productif peu propice, et forte concentration à Montpellier (Insee Repères Synthèses Languedoc-Roussillon N°13 - Juillet 2012)

Le Languedoc-Roussillon compte 61 000 cadres des fonctions métropolitaines en 2008. Ces emplois, à fort contenu intellectuel, technique ou décisionnel, participent au rayonnement du territoire. Dans la région, la structure et l'orientation de l'activité économique contribuent à une présence, dans l'emploi régional, inférieure à la moyenne nationale. Depuis la décennie quatre-vingt, ces emplois de cadres se développent dans les grandes aires urbaines, contribuant au rééquilibrage entre Paris et la France de province. Dans la région, Montpellier concentre 40 % de ces emplois et se situe ainsi au douzième rang des grandes aires de France métropolitaine. En Languedoc-Roussillon, les flux migratoires de cadres des fonctions métropolitaines sont relativement équilibrés mais ils révèlent une faible attractivité pour les jeunes cadres.


LES PRINCIPALES DECLINAISONS GEOGRAPHIQUES DE L'OBSERVATOIRE


L’observatoire de l'emploi permet de répondre à des problématiques thématiques ou bien géographiques.

Il décline notamment des analyses au niveau

      - de la région,

      - des départements,

      - des bassins d’emploi

Il reprend également la situation des 100 principales communes et communautés de communes de la région.



COMPOSITION DES BASSINS D'EMPLOI : communes d'appartenance

 

Accéder à l'outil de visualisation des bassins d'emploi.

 

 

Cet outil intéractif permet de définir visuellement les communes d'appartenance de chaque bassin à travers une approche cartographique. Il propose également la liste détaillée des communes de chaque bassin de la région.

 

 

-------------------------------------   LE MARCHE DU TRAVAIL  -------------------------------------


La demande d'emploi


Les catégories de demandeurs d'emploi inscrits en fin de mois à Pôle emploi

Conformément aux recommandations du rapport du CNIS sur la définition d'indicateurs en matière d'emploi, de chômage, de sous-emploi et de précarité de l'emploi (septembre 2008), les données sur les demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi sont regroupés en fonction des catégories suivantes :
- catégorie A : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, sans emploi ;
- catégorie B : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite courte (i.e. de 78 heures ou moins au cours du mois) ;
- catégorie C : demandeurs d'emploi tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, ayant exercé une activité réduite longue (i.e. de plus de 78 heures au cours du mois) ;
- catégorie D : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi (en raison d'un stage, d'une formation, d'une maladie…), sans emploi ;
- catégorie E : demandeurs d'emploi non tenus de faire des actes positifs de recherche d'emploi, en emploi (par exemple : bénéficiaires de contrats aidés).


L'ancienneté sur les listes de Pôle emploi


L'ancienneté d'inscription à la fin du mois d'un demandeur d'emploi mesure le nombre de jours qu'il a passé inscrit à Pôle emploi dans l'une des catégories A, B ou C. Du fait du mode d'enregistrement des entrées et des sorties, il n'est pas possible de calculer l'ancienneté en catégorie A (respectivement B ou C) ou la durée passée sans discontinuité dans la catégorie A (respectivement B ou C). De manière conventionnelle, un demandeur d'emploi qui est resté inscrit plus de 12 mois sur les listes de Pôle emploi (i.e. son ancienneté sur les listes est supérieure à 1 an) peut être qualifié de demandeur d'emploi de longue durée. S'il est inscrit depuis plus de 24 mois, il est considéré comme étant demandeur d'emploi de très longue durée.


Les motifs d'entrée et de sortie des listes de Pôle emploi pour les catégories A, B, C


Les flux d'entrée et de sortie des listes sont présentés suivant différents motifs.

Parmi les motifs d'entrée :
- les premières entrées correspondent aux cas où la demande d'emploi est enregistrée alors que la personne se présente pour la première fois sur le marché du travail, notamment lorsqu'elle vient d'achever ses études ou lorsqu'elle était auparavant inactive ;
- les autres cas recouvrent des situations ne correspondant à aucune autre ventilation, y compris les entrées pour rupture conventionnelle de CDI.
 

 Parmi les motifs de sortie :
- les arrêts de recherche sont liés à une maladie, un congé de maternité, un accident du travail, un départ en retraite ou une dispense de recherche d'emploi ;
- les cessations d'inscription pour défaut d'actualisation correspondent aux cas où le demandeur d'emploi n'a pas actualisé sa déclaration de situation mensuelle ;
- les radiations administratives peuvent intervenir lorsque le demandeur d'emploi ne répond pas à une convocation, lorsqu'il fait une fausse déclaration ou lorsqu'il refuse une offre d'emploi (le motif d'offre raisonnable d'emploi a été ajouté en octobre 2008), une formation, une visite médicale, un contrat d'apprentissage ou de professionnalisation, un contrat aidé, une action d'insertion. La suspension qui en découle peut aller de 15 jours à 12 mois suivant la cause ;
- les autres cas recouvrent des situations ne correspondant à aucune autre ventilation.
 
Les motifs de sortie des listes de Pôle emploi sont mal connus dans les fichiers administratifs. En particulier, dans les statistiques publiées chaque mois, les reprises d'emploi déclarées sous-estiment le nombre de reprises réelles d'emploi. En effet, chaque mois, de nombreux demandeurs d'emploi sortent des listes parce qu'ils n'ont pas actualisé leur situation mensuelle en fin de mois (ils sont alors enregistrés dans le motif « cessation d'inscription pour défaut d'actualisation ») ou à la suite d'une radiation administrative, par exemple pour non réponse à convocation. Or, une partie de ces demandeurs d'emploi a en fait retrouvé un emploi. L'enquête trimestrielle Sortants de Pôle emploi et de la Dares fournit une estimation de la part des sorties réelles pour reprise d'emploi.
 

Les offres d'emploi collectées à Pôle emploi


Pôle emploi collecte des offres d'emploi auprès des entreprises. Les offres collectées publiées sont classées suivant trois types :
- les offres d'emploi durable, pour des contrats de plus de six mois ;
- les offres d'emploi temporaire, pour des contrats compris entre un et six mois ;
- les offres d'emploi occasionnel, pour des contrats de moins d'un mois.

Les rapprochements entre les offres et les demandes d'emploi doivent être faits avec précaution dans la mesure où une partie des besoins de recrutement des entreprises ne donne pas lieu au dépôt d'une offre auprès de Pôle emploi et ce dans des proportions qui peuvent varier selon la qualification de l'emploi, le secteur d'activité ou la taille de l'entreprise.

 

 

 

------------   L'ENQUÊTE SUR LES BESOINS EN MAIN-D'OEUVRE  -----------


 

L'enquête Besoins en Main-d'Oeuvre (BMO) est une initiative de Pôle emploi, réalisée avec l'ensemble de ses directions régionales et le concours du Crédoc. L'enquête BMO est avant tout un outil d'aide à la décision pour Pôle emploi qui peut ainsi mieux connaître les intentions des établissements en matière de recrutement et adapter l'effort de financement pour les formations des métiers en tension. Cette enquête mesure les intentions de recrutement des employeurs pour l'année à venir, qu'il s'agisse de créations de postes ou de remplacements. De plus, ces projets concernent tous les types de recrutement, y compris les postes à temps partiel et le personnel saisonnier. L'enquête BMO est réalisée chaque année entre octobre et décembre dans toutes les régions métropolitaines et les départements d'outre-mer.


Le champ étudié intègre : 

- les établissements relevant de l'Assurance chômage
- les établissements de 0 salarié ayant émis au moins une déclaration d'embauche au cours des 12 derniers mois,
- les établissements du secteur agricole,
- les établissements du secteur public relevant des collectivités territoriales (communes, régions…),
- Les établissements publics administratifs (syndicats intercommunaux, hôpitaux, écoles…).

 

L'enquête ne comprend donc pas les administrations de l'État (ministères, police, justice…) et les entreprises publiques (Banque de France, RAT P…). 

 
Le questionnaire soumis aux employeurs couvre une liste de 200 métiers qui correspond aux Familles Professionnelles (FAP) et se décline en six versions différentes, afin d'ajuster la liste de métiers proposée au secteur d'activité de l'établissement.

L'interrogation des établissements s'effectue majoritairement par voie postale. Une enquête complémentaire téléphonique est également réalisée afin de compléter et d'expliciter les résultats de l'enquête principale. Un dispositif spécifique prend également en compte la politique de recrutement centralisée des plus grands groupes.

Les résultats sont redressés à l'aide d'une procédure de type calage sur marges définies à partir de la structure de la population mère des établissements. Ils sont ainsi représentatifs de l'ensemble des établissements.



-------------------------------------   L'EMPLOI SALARIE  -------------------------------------


En début de chaque année, les employeurs du secteur concurrentiel déclarent à l'URSSAF les effectifs employés dans l'établissement au 31 décembre de l'année écoulée, qu'ils soient présents à cette date ou absents pour congés, maladie, maternité, formation continue ou chômage partiel. Cette déclaration permet la localisation géographique (département-commune) et l'identification de l'activité principale (code APE) de l'établissement. Elle donne la « photographie » d'une situation au 31 décembre qui ne peut refléter les variations saisonnières survenues en cours d'année. Toutefois, les renseignements collectés se référant ponctuellement à la même date, le 31 décembre de chaque année, les comparaisons gardent toute leur valeur.

Compte tenu des délais relativement courts pour la réalisation d'une telle étude, les résultats concernant la dernière année sont provisoires. Les rectifications peuvent être rendues nécessaires par la variation du champ d'application, les modifications du code de l'activité économique, des déclarations tardives, des estimations erronées ou des erreurs de saisie. L'ensemble de ces corrections effectuées a posteriori explique qu'il ne puisse y avoir concordance absolue entre une population de salariés recensés à la fin de l'année « n » (chiffres bruts) et la même population prise comme base d'évolution l'année suivante (chiffres rectifiés).

 


Les données sont issues de la base de données Séquoia de l’ACOSS et des URSSAF. Cette dernière est alimentée par les bordereaux récapitulatifs de cotisations remplis par les établissements employeurs du régime général.


Sont comptabilisés les effectifs salariés des établissements employeurs du secteur privé ayant au moins un salarié au 31 décembre. Le champ couvre l’ensemble des cotisants du secteur concurrentiel qui comprend tous les secteurs d’activité économique sauf les administrations publiques, l’éducation non marchande (établissements d’enseignement relevant de l’Etat ou des collectivités locales), la santé non marchande et l’emploi par les ménages de salariés à domicile. Pour le secteur de l’agriculture, la branche de recouvrement n’a qu’une couverture marginale.

 

 
L'intérim

La loi de février 1994 impose aux établissements de travail temporaire (ETT) de transmettre chaque mois à Pôle emploi un relevé des contrats de mission en cours durant le mois écoulé. Les déclarations doivent arriver au plus tard le 20 du mois M+1 pour les missions exécutées pendant le mois (de référence) M. Les déclarations réceptionnées trop tard dans le mois d'exploitation M+1 sont prises en compte dans le mois d'exploitation M+2.

La déclaration est établie établissement par établissement (l'émetteur pouvant être l'établissement lui-même, son siège ou un quelconque tiers). Les données concernent les missions exécutées, accompagnées d'informations concernant l'intérimaire, l'établissement utilisateur (ETU) chez qui travaille l'intérimaire et l'établissement de travail temporaire (ETT) employeur de l'intérimaire.

Ces données alimentent le Système d'Information ETT (SI-ETT) géré par Pôle emploi. Pôle emploi exécute des contrôles techniques et fonctionnels sur les fichiers reçus. La gestion et la correction des rejets sont effectuées au cours du mois M+1 pour des périodes travaillées principalement au cours du mois M (auxquelles s'ajoutent les missions déclarées en retard).